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 La crise économique ne fait que commencer.

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MessageSujet: Vers une nouvelle monnaie mondiale   Mer 7 Oct 2009 - 14:01

Citation :
Fin du dollar dans le commerce pétrolier : des "spéculations" (Bercy)

Le ministère français de l'Economie a qualifié mercredi de "spéculations" sans "aucun fondement" les informations de presse faisant état de discussions de plusieurs pays, dont la France, pour remplacer le dollar par un panier de monnaies dans le commerce du pétrole.

"Il s'agit de pures spéculations, il n'y a aucun fondement derrière ces rumeurs", a indiqué à l'AFP le ministère.

Selon le quotidien britannique The Independent mardi, les pays arabes du Golfe envisagent, avec la Chine, la Russie, le Japon et la France, de remplacer le dollar dans les échanges pétroliers par un panier de monnaies incluant le yen, le yuan chinois, l'euro, l'or et la future monnaie commune du Golfe.

"Des réunions secrètes ont déjà été tenues par des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centrales en Russie, en Chine, au Japon et au Brésil, pour travailler à ce projet, qui signifiera que le prix du pétrole ne sera plus coté en dollars", affirmait le quotidien britannique, qui dit avoir eu la confirmation de ces informations par des sources bancaires à Hong Kong.

Les Etats-Unis savent que ces réunions ont eu lieu, sans en avoir découvert les détails, et "ils vont certainement combattre cette cabale internationale qui inclut des alliés jusqu'alors loyaux, le Japon et les pays arabes du Golfe", prédisait-il.

Cette transition impliquerait des montants colossaux: Abu Dhabi, l'Arabie saoudite, le Koweït et le Qatar détiennent ensemble une réserve de 2,1 milliers de milliards de dollars, selon the Independent.

Cet article a porté un coup, mardi, à la monnaie américaine qui a reculé avant de se remonter mercredi, malgré les nombreux démentis des pays intéressés, comme le Qatar, la Russie et le Koweït.

En effet, ces rumeurs sont un nouveau signe montrant que le statut du dollar comme monnaie de référence mondiale est de plus en plus attaqué, selon des experts.

L'ONU a d'ailleurs plaidé mardi pour une nouvelle monnaie mondiale de réserve qui supprimerait le "privilège" que tirent les Etats-Unis de la suprématie du dollar.

src : http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=4a6eea8dbe8e00c1f627e610fa74fb1e
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Abbittibbi

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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Jeu 8 Oct 2009 - 15:21

LA nouvelle monnaie est déjà en place depuis un certain temps.

Les taux de conversion par rapport aux autres devises sont affichés très officiellement sur le site du FMI.

Il vont remplacer la monnaie Étasuniennes par ce qui semble s'appeler le SDR.

Voici pour vous le lien:

http://www.imf.org/external/np/fin/data/rms_five.aspx

Il est prévu que lors du ''moment'' de la transition, 50% des pays qui ont une dette(donc tous les pays sauf trois) vont faire cessation de paiements.

Ce n'est plus de la spéculation.

Je vous souhaite une bonne journée.
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Jeu 29 Oct 2009 - 2:43

Un système économique structurellement irrécupérable

par Gilles Bonafi

.
Mondialisation.ca, Le 20 septembre 2009

La récession est terminée, c’est vrai. La dépression commence juste et le chômage de masse en est le révélateur. Nous ne sommes pas en 1929, c’est bien plus grave. Je ne reviendrai pas sur mes différentes analyses car bientôt les évènements vont s’enchaîner (guerres, faillites, krach boursier, etc).

Pour comprendre pourquoi la bourse fonctionne encore il suffit de lire ce que Pierre Jovanovic écrit sur son blog (http://www.jovanovic.com/blog.htm).

Il explique ainsi que « 40% du volume du NYSE est généré par 5 titres » ce qui a été confirmé par l’analyste financier Olivier Crottaz qui a même publié le graphique idoine. Source : http://blog.crottaz-finance.ch/wp-content/uploads/2009/09/volume-journalier-contre-nyse1.jpg.

Pour résumer, ils se refilent des paquets d’actions en faisant monter la mayonnaise et tout ceci déconnecté de toute réalité économique. Ubuesque!

J’ai donc décidé d’écrire une série d’articles afin de démontrer que ce que certains nomment le capitalisme est non seulement une monstruosité mais de plus est totalement irrécupérable. J’ai souvent employé le terme crise systémique pour analyser le crack actuel, il faudrait plutôt parler de crise structurelle.

En effet, on a énormément commenté l’échec du communisme et ses dérives dictatoriales (Staline, Mao), mais il existe très peu d’analyses de fond concernant notre système économique actuel qui, lui aussi, ne peut que nous conduire au désastre et à la dictature.

Tout d’abord, il convient de noter que Karl Marx a commis 2 erreurs fondamentales.

Premièrement, son analyse repose sur l’idée que c’est « la baisse tendancielle du taux de profit qui est à l’origine des crises qui ponctuent l’histoire du capitalisme. » Or, l’économiste Philippe Simmonnot a réfuté formellement cette théorie. Pour ceux qui veulent approfondir, l’explication de L'erreur de Marx est sur mon blog.

Deuxièmement, Marx a « oublié » Freud (il est arrivé plus tard) et ses travaux sur l’inconscient, ce que Bernard Stiegler résume en affirmant que « le capitalisme du XXe siècle a capté notre libido et l'a détournée des investissements sociaux. » Je peux ajouter qu’il a fini par nous formater au travers du fétichisme de l’objet.

L’ensemble des médias appartenant au petit groupe dominant, la réalité a fini par nous échapper et nous ne voyons plus le monde tel qu’il est. Ce « psycho-pouvoir » qui permet de fabriquer notre conscience collective est le seul qui soit véritablement à détruire car « la vérité seule est révolutionnaire. » D’ailleurs, pour Hannah Arendt, le totalitarisme est avant tout une dynamique de destruction de la réalité et des structures sociales.

Pour mieux comprendre, il faut relire « Le Meilleur des mondes », d’Aldous Huxley qui n’est pas un roman, mais un programme politique résumé dans la préface de 1946 :

« Un Etat totalitaire vraiment « efficient » serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d'esclaves qu'il serait inutile de contraindre, parce qu'ils auraient l'amour de leur servitude. »

Il fait d’ailleurs la synthèse de notre époque : «À mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s'accroître en compensation. »

Claude Lévi-Strauss avait lui aussi donné le ton : « La fonction primaire de la communication écrite est de faciliter l'asservissement. »

Nous sommes donc une population d’esclaves, une idée que met en avant le film de Jean-François Brient « De la servitude moderne ». Source : De la servitude moderne n°1, De la servitude moderne n°2, De la servitude moderne n° 3 (sur mon blog).

Pourtant, il convient d’analyser pourquoi le capitalisme nous conduit in fine à la dictature. En effet, les économistes qui sont devenus des mathématiciens ont oublié que ce qui caractérise notre système économique est son caractère mafieux régit par une seule loi, celle du plus fort.

Pots de vin, menaces, assassinats font partie intégrante du processus de conquête des marchés. Le livre « Gomorra » de Roberto Saviano est l’exact reflet de notre société.

Sur le plan mathématique (car le monde est écrit en langage mathématique) ceci est illustré par la loi de Pareto (que l’on nomme aussi loi de puissance) qui démontre que les revenus se répartissent toujours selon une loi mathématique décroissante d’allure exponentielle. L’économiste Moshe Levy explique que « la loi de Pareto, loin d’être universelle et inéluctable, ne serait que le mode de fonctionnement particulier d’une société égocentrique » et que «ce sont les effets stochastiques (et non l’intelligence et le travail) de la concurrence qui enrichissent certains au détriment de la majorité, menant à la répartition de Pareto. » Source :http://bschool.huji.ac.il/segel/moshe-l/SF.pdf.

Or, pour rester dans le cadre des mathématiques, il est important de comprendre ce que l’on nomme les fractales. Les objets fractals s’apparentent à des structures gigognes ce qui s’applique à la loi de puissance. Pour faire simple, 20% des plus riches détiennent 80 % du capital mais au sein de ces 20 % la loi de Pareto s’applique aussi, etc, etc.

D’ailleurs, les 20 personnes les plus riches du monde ont une fortune personnelle estimée en 2009 à 415 milliards de dollars soit un peu moins que le PIB de la Suisse (500 milliards de dollars)! Source : Liste des milliardaires du monde en 2009.

Les 1% les plus riches représentaient 10% du PIB en 1979 et 23% aujourd’hui. 53 % en 2039 ?

Il faut donc comprendre que la tare fondamentale de notre système économique réside dans l’accumulation du capital. En effet, le capitalisme conduit structurellement à la dictature par une accumulation colossale de richesses par un petit nombre.

Il est donc par essence non redistributif. En effet de par sa structure basée sur la dette il favorise le capital et place la banque et la finance au coeur du système. Or, l'essentiel des intérêts sont perçus in fine par un petit nombre de personnes qui finissent par s'emparer du système. Je nomme cela l'effet Monopoly (célèbre jeu dans lequel ne subsiste qu'un seul vainqueur ayant ruiné les autres).

Ceux qui croient encore dans les bienfaits de la main invisible du marché, devraient se rendre compte qu’elle est en train de fouiller dans nos poches au profit de quelques-uns. L’actualité nous le prouve tous les jours. De plus, un placement d’argent est sur le plan mathématique une exponentielle. Vous pouvez d’ailleurs le constater en cliquant sur Exponentielle et capital ».

Cette accumulation de capital a une contrepartie : l’accumulation de dettes, car au final l’argent n’est pas créé ex nihilo contrairement à ce que l’on essaie de vous faire croire (seules les banques centrales peuvent faire cela). Notre système économique est donc devenu une vaste pyramide de Ponzi, ce que confirme Nouriel Roubini lui-même : « Américains, regardons-nous dans le miroir : Madoff, c’est nous, et Monsieur Ponzi, c’est nous ! Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2583

J’avais déjà montré du doigt ce problème dans mon article Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l'économie) et affirmé que ce système qui fonctionne sur la dette et la captation par quelques-uns de l’essentiel des intérêts impose au fil des ans d’élargir la base de crédit. Et, lorsque l’on commence à prêter à des gens qui ne peuvent rembourser (les pauvres), le système s’écroule.

Pourtant, toutes les religions ont condamné (avec des nuances parfois) le prêt à intérêt car elles le considéraient comme amoral ce que l’on retrouve dans le verset 275 de la 2ème sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt. »

N’oublions pas que tout le système actuel repose sur la formule : dette = consommation = travail. Et donc sans dette, pas de travail ! C’est d’ailleurs pour cette raison que les états soutiennent à fonds les sommes perdues les banques.

Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits à la Fed d’Atlanta avait déclaré : « Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. »

Face à une exponentielle du capital accumulé nous nous retrouvons avec une exponentielle de dette. Par exemple, pour les Etats-unis, nous avons une dette totale (publique et privée) de 52 859 milliards de dollars soit 375 % du PIB US et plus que le PIB mondial. Source: http://www.federalreserve.gov/releases/z1/Current/z1r-2.pdf.

La dette, il faut le rappeler conduit à l’esclavage, ce qu’à résumé Jean Baudrillard : « on revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi. »

Le sociologue Immanuel Wallerstein a raison lorsqu’il affirme que » nous sommes entrés depuis trente ans dans la phase terminale du système capitaliste ».

Ivan Illich un des premiers penseur de l'écologie politique a développé la notion (appelée illichienne) de contre-productivité qui démontre que lorsque les entreprises atteignent une taille critique en instaurant une situation de monopole, elles finissent par nuire au fonctionnement normal de l’économie. On peut même ajouter qu’elles finissent par s’emparer du pouvoir. Le 4 juin 1943, le sénateur Homer T. Bone déclarait au comité du sénat américain pour les affaires militaires : « Farben était Hitler et Hitler était Farben. »

Albert Einstein, en mai 1949, dans un article paru dans la Monthly Review reprenait la même idée : « Le capital privé tend à se concentrer entre quelques mains, en partie à cause de la compétition entre capitalistes et en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation d’unités de production plus grandes au détriment des plus petites. Le résultat de ces développements est une oligarchie de capital privé dont le pouvoir exorbitant ne peut effectivement pas être contrôlé même par une société dont le système politique est démocratique. »

Aujourd’hui, 500 entreprises transnationales contrôlent 52 % du PIB mondial ce qui fait dire à Jean Ziegler ((membre du Comité consultatif du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies) que nous allons vers « une reféodalisation du monde. »

J. K. Galbraith économiste et conseiller des présidents Roosevelt et Kennedy nous avait pourtant mis en garde :

« L’économie de marché est volontiers décrite comme un héritage ancien. En l’occurrence, c’est une escroquerie , ou plus exactement une erreur communément admise. Trop de gens apprennent l’économie dans des manuels qui entretiennent encore les dogmes de la production concurrentielle des biens et des services et de la capacité d’acheter sans entraves. En fait, il peut n'y avoir qu'un ou quelques vendeurs assez puissants et persuasifs pour déterminer ce que les gens achètent, mangent et boivent ». Source : « Les nouveaux mensonges du capitalisme » Publié dans le Nouvel Observateur (4/11/05) Interview de John Kenneth Galbraith par François Armanet.

Quelles sont les solutions ? Ne vous inquiétez pas, nos maîtres ont tout prévu. Pour comprendre, il faut savoir que la dialectique Hégélienne est maîtrisée sur le bout des doigts avec maestria. Ainsi, la thèse étant le capitalisme, l’antithèse, le communisme, nous finirons par avoir la synthèse : un socialisme corporatif ou social fascisme (mondial).

Je le rappelle ici, Benito Mussolini avait donné sa définition du fascisme : «Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme, puisqu'il s'agit en fait de l'intégration des pouvoirs de l'état et des pouvoirs du marché. » Or, le corporatisme peut être assimilé à une entreprise criminelle car, comme l'affirme l'économiste Howard Scott : «Un criminel est une personne avec des instincts prédateurs qui n'a pas suffisamment de capital pour former une corporation. » Source : Une constitution pour l'économie, pourquoi ?

Associer socialisme et fascisme, deux principes opposés peut sembler étonnant mais Edgar Morin nous explique ce qu’il nomme le principe dialogique :

« il unit deux principes ou notions antagonistes, qui apparemment devraient se repousser l'un l'autre, mais qui sont indissociables et indispensables pour comprendre une même réalité ».

Vous pensez que cela est impossible ? Voici mon analyse.

Il convient tout d’abord de remarquer que tout le monde tire à boulet rouge sur les méchants banquiers (la thèse) et met en avant la nationalisation des banques (l’antithèse). Nous aurons donc un FMI, une BRI et une banque mondiale (la synthèse) qui contrôleront la future monnaie mondiale {les DTS qui remplaceront le dollar : Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l'économie)} et réguleront le système. Or, ces organismes sont contrôlés par une petite poignée de personnes.

En effet, la crise actuelle aura pour conséquence directe la destruction des nations car les sommes perdues dépassent les capacités des états et les taux d’endettement s’envolent. Des pôles continentaux avec des structures régionales se développeront partout : le glocal. J’ai d’ailleurs réalisé une étude précise à ce sujet : Crise systémique – Les solutions (n°4 : régions et monnaies complémentaires).

L’avenir est au « socialisme » a dit Schumpeter, un socialisme sans servitude, mais avec une liberté limitée. Il faudrait plutôt employer le terme exact : social fascisme et préciser que la liberté disparaîtra si nous ne faisons rien. Quoi qu’il en soit, une dictature échouera.

N’oublions pas le principe « hologrammatique » d’ Edgar Morin : la partie est dans le tout, mais le tout est dans la partie, car toutes les formes d'existence sont liées les unes aux autres, ce qui est la définition exacte de ce que Bouddha, Rabbi Jeschuth-notzerith (le vrai nom de Jésus, encore un mensonge !) et Mahomet ont défini par le mot amour.

Fascisme et socialisme n’étant au final que les reflets de notre dualité qui nous pousse soit vers les autres, soit vers le repliement sur soi, l’égoïsme et la violence. Nous devons donc changer nous-mêmes si nous voulons changer le monde, ce que l’Islam nomme le djihad, la kabbale juive le combat par le zaïn (le combat intérieur) et que Bakounine résume en quelques mots : « Pour se révolter contre cette influence que la société exerce sur lui, l'homme doit au moins en partie se révolter contre lui-même. »

Gilles Bonafi est professeur et analyste économique.

Gilles Bonafi est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Gilles Bonafi publiés par Mondialisation.ca
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MessageSujet: La crise économique ne fait que commencer.   Sam 31 Oct 2009 - 15:14

Novembre 2009.

Le mêmes qui nous rassuraient l'an dernier au sujet du fait que le système financier mondial était solide, qu'une correction mineure du marché aurait lieu, qu'il était peu probable de se retrouver en récession nous disent maintenant que ''la crise est terminée''

C'EST FAUX.

Elle ne fait que commencer. Ce que nous vivons en ce moment est la phase 2 de l'effondrement total, inévitable(car prévu) et complet du système financier mondial. Pour comprendre pourquoi il en est ainsi; un explication simple s'impose;

- Le premier(et tous les autres) dollars est dette.
- Le premier sous d'intérêt n'as jamais été inventé en même temps que le premier dollars.
- La somme totale monétaire(tout l'argent du monde) ne permet PAS le remboursement le capital ajouté d'intérêts de toutes les dettes.

Pour bien comprendre ces trois faits, je vous invite fortement à visionner l'argent-dette de Paul Grignon, disponible en français.



De plus, quand on sait qu'au-delà de 45% du revenu mondial est contrôlé par 13 familles. Quand on sait que le nombre de prêts hypothécaire dits ''à risque''(toxic assets) est encore plus élevé qu'en novembre 2008 au États-Unis. Quand on sait que le taux d'inoccupation commerciale monte en flèche(près de 10% au Canada). Quand on sait qu'une personne sur 5 a perdu son travail et ne le retrouvera jamais. Quand on sait que le taux moyen d'endettement par famille en Amérique du nord est de 30 000$ en moyenne, sans compter la dette ''de l'état''. Quand on sait que 5 titres seulement maintiennent le DOW JONES à une valeur artificielle. Quand on sait qu'un dollars vaut 97% moins qu'en 1904. L'or à 1050.00$; le prix du brut à 80.00$. Quand des banques font faillite.....

Publié sur TF1 le 31 octobre 2009.

La récession est terminée, mais les faillites, elles, continuent. Les autorités américaines ont fermé vendredi neuf banques, un record pour une seule journée depuis le début de la crise financière. Cette opération porte à 115 le nombre de banques mises en faillite depuis le 1er janvier, soit le plus haut niveau annuel depuis 1992. Les analystes s'attendent à ce que d'autres surviennent encore d'ici la fin de l'année. Parmi les neuf établissements fermés vendredi se trouve la California National Bank, qui devient donc la quatrième plus grosse faillite du secteur cette année.

La plus grande institution financière à s'être effondrée depuis le début de la crise est Washington Mutual, qui détenait 307 miliards de dollars d'actifs à sa fermeture en septembre 2008. Le groupe US Bancorp a racheté vendredi les neuf établissements en question, qui étaient détenus par FBOP Corp, et hérite ainsi de 18,4 milliards de dollars d'actifs et de 15,4 milliards de dollars de dépôts. Dans un "avenir proche", les neuf banques devraient être renommées sous la marque US Bank, qui est la filiale de US Bancorp orientée sur la Californie mais aussi présente dans l'Illinois et l'Arizona pour un total de 770 antennes dans ces trois Etats. US Bancorp n'a rien précisé au sujet de l'avenir des employés des neuf établissements.

La California National Bank dispose de 68 antennes dans l'ensemble du sud de la Californie, pour plus de 7 miliards d'actifs. Elle a perdu environ 500 millions de dollars après avoir fortement investi dans les actions préférentielles de Fannie Mae et Freddie Mac, qui ont perdu pratiquement toute valeur après le rachat par le gouvernement fédéral de ces deux groupes de refinancement hypothécaire.



Bref.......

Un beau merdier s'en vient. Nous sommes en plein dans la soupe...... pendant que l'on nous gave du H1N1 et de RFID.

La révolution est imminente. L'élite panique. Il ne reste que 8 secondes.........



Encore une magnifique journée sur Terre.
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Sam 31 Oct 2009 - 15:52

Pas mal la zik ^^
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Lun 2 Nov 2009 - 5:11

Merci pour eux: ce sont les Cowboys Fringant, un groupe satirique du Canada, Province du Québec, évidemment.

Bonne journée.
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Lun 2 Nov 2009 - 16:02

Ouai Merci pr la Vidéo Musical =)
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Mar 3 Nov 2009 - 22:48

la crise mais quelle crise ?
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Sam 7 Nov 2009 - 15:13

Mode sarcasme: l'homme des frontières habiterait-il dans la même caverne que l'ex Premier Ministre du Québec.

Fin du mode sarcasme.

Bonne journée.
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Sam 7 Nov 2009 - 19:48

je connais pas ton ex Premier Ministre du Québec mais je lui souhaite pas d'aller là ou je vais.....
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seb



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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Sam 7 Nov 2009 - 20:30

Pourquoi tu va ou ?

" mais quel crise ? " , heuu... soit tu regardes TF1 , soit tu ne t'informes pas la ou y faut.

http://www.jovanovic.com/blog.htm
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Dim 8 Nov 2009 - 4:43

Nous non plus ne connaissons pas notre ex Premier Ministre, c'était un parfait menteur et manipulateur. Un profiteur de première classe et un arnaqueur.

Bref. C'est pour ca qu'il habite maintenant dans une caverne perdue.

Adieu l'humanité. Adieu l'humanité.
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Lun 9 Nov 2009 - 20:48

Citation :
Pourquoi tu va ou ?

je devais avoir un très grave pb de santé dont l'issue était la fin de vie. mais aujourd'hui contre toutes attentes le diagnostique finale à écarter cette possibilité. Very Happy


pour abbi je dis quelle crise car je connais personne qui subit la crise!
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Jeylo

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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Lun 9 Nov 2009 - 21:06

Tous ceux qui ont subit la crise sont ceux qui ont mendié pour conserver leur emploi, et qui maintenant travaillent deux fois plus pour compenser la main-d'œuvre qui a été licenciée.

La crise: un excellent prétexte pour économiser grâce aux licenciements et à l'absence d'embauche, tout en se remplissant les poches en exploitant les 'rescapés' !
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Jeu 12 Nov 2009 - 4:13

comme tu dit la crise est un excellent prétexte...
j'ai beau chercher je ne vois pas de qui tu parle. qui travaille deux fois plus ?
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Jeu 12 Nov 2009 - 11:32

Ceux qui n'ont pas été licenciés pendant la 'crise' !
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Abbittibbi

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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Ven 20 Nov 2009 - 16:15

Mondialisation.ca, Le 19 novembre 2009
The Telegraph

La Société Générale à conseillé à ses clients de se préparer à un éventuel « effondrement économique global » au cours des deux prochaines années, décrivant une stratégie d’investissements défensifs pour éviter la destruction des biens.

Dans un rapport intitulé “le pire scénario de la dette”, l’équipe de gestion des actifs a déclaré que les opérations de renflouement effectuées par l’état l’an dernier ont simplement transféré des passifs privés vers des fonds souverains affaissés, créant une nouvelle série de problèmes.

L’endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés, par rapport à leur PIB (350% aux USA) , qu’il s’agisse de l’endettement public ou privé. Il faut réduire ce ratio d’endettement durant des années, c’est un travail de Titan.

"Pour le moment, personne ne peut dire avec certitude si nous avons déjà vraiment échappé à l’effondrement de l’économie” déclare le rapport de 68 pages, dirigé par le chef des actifs Daniel Fermon. Il s’agit d’une exploration des dangers et non de prévisions.

Dans le scénario baissier de la banque française (la pire des trois possibilités) le dollar continuerait à baisser et le marché mondial des actions rejoindrait les bas niveaux de mars. L’immobilier continuerait à chuter. Le baril de pétrole redescendrait à 50$ en 2010.

Les gouvernements ont déjà actionné leurs armes fiscales. Même sans nouvelles dépenses, la dette publique devrait exploser d’ici 2 ans à 105% du PIB au Royaume-Uni, 125% aux USA et en EU, et 270% au Japon. Au niveau mondial la dette des états atteindrait 45 millions de milliards de dollars, soit une augmentation de deux fois et demie en 10 ans.

(Les chiffres du Royaume-Uni paraissent faibles car la dette part d’un niveau bas. M. Ferman dit que le Royaume-Uni convergera avec l’Europe à 130% du PIB d’ici 2015 dans l’hypothèse baissière).

Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu’il n’était après la seconde Guerre Mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Les populations étant vieillissantes, il sera plus difficile d’effacer la dette avec la croissance. «Une dette publique élevée paraît insoutenable à terme. Nous avons déjà atteint un point de non retour pour la dette du gouvernement », dit le rapport.

Chasser la dette par l’inflation pourrait paraître un moindre mal à certains gouvernements.

Dans ce cas l’or « n’en finirait pas de monter », seul refuge par rapport à la monnaie papier. La dette privée est également écrasante. Même si le taux d’intérêt d’épargne US se stabilise autour de 7% et est entièrement utilisé à payer la dette, il faudra encore 9 ans aux ménages pour ramener le ratio dette/revenu aux niveaux raisonnables des années 1980.

La banque a dit que la crise actuelle montre “bien des points communs “ avec le Japon pendant la (ou les deux) dernières décennies, mais avec une grosse différence : le Japon gardait la tête hors de l’eau grâce aux exportations s’appuyant sur une économie globalement robuste, tout en laissant chuter le yen. On ne peut poursuivre une stratégie analogue en même temps à l’échelle de la moitié de la planète.

SocGen conseille aux baissiers de vendre des dollars et d’ alléger les valeurs cycliques comme les technologiques, l’automobile et de se déplacer pour éviter d’être pris dans la « spirale déflationniste inhérente». Les marchés émergents ne seraient pas épargnés. Paradoxalement, ils sont plus liés à la croissance US qu’à Wall Street. Les valeurs agro-alimentaires se maintiendraient, soutenues par le sucre.

M. Fermon a dit que les junk bonds perdraient 31% de leur valeur rien qu’en 2010. Cependant, les bons souverains généreraient des rendements « turbo », imitant la diapositive du siècle sur le rendement au Japon, alors que la crise battait son plein. A un moment le taux à 10 ans au Japon est descendu à 0,40%. La Fed ferait baisser les taux en achetant plus de bons. La BCE le ferait moins, pour des raisons politiques.

L’approche de la SocGen pour acheter des bons souverains est discutable. Nombre de fonds doutent que le scénario japonais se reproduise, notamment parce que Tokyo pourrait être aussi à l’aube d’une nouvelle crise de la dette.

M. Fermon a déclaré que son rapport a tétanisé des clients des deux côtés de l’Atlantique. « Tout le monde veut savoir quel sera l’impact. Beaucoup de hedge funds et de banquiers sont inquiets » dit-il.

Article original en anglais, "Worst-case debt scenario": Société Générale tells clients how to prepare for potential 'global collapse', publié le 19 novembre 2009.

Traduction Madeleine Chevassus
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Ven 20 Nov 2009 - 17:42

18 novembre 2009

Cette faim qui n'a plus de fin

Mardi 17 novembre 2009. Le TSX à Toronto a atteint un sommet depuis le début de l'année, à 11 630 points. À New York, le Dow Jones a terminé la journée à 10 437 points. Les marchés poursuivent leur remontée.

Mardi 17 novembre 2009 toujours. Les demandes d'aide alimentaire atteignent elles aussi des sommets, au Canada comme aux États-Unis. Les plus pauvres d'entre nous poursuivent leur descente.

Bon... Je ne cherche pas à soutenir que la première nouvelle est la cause de la deuxième. Mais disons simplement que cette journée du 17 novembre aura été assez contrastée. Et manifestement, quelque chose ne tourne pas rond. Qu'est-ce que vous en pensez?

La colère de Katharine Schmidt

Les associations des banques alimentaires du Canada ont publié leur Bilan-faim 2009, fondé sur l'expérience vécue au mois de mars dernier.

Les banques alimentaires ont aidé près de 795 000 personnes ce mois-là. Soit 17,6 % de plus qu'en mars 2008.

C'était la plus forte augmentation d'une année à l'autre depuis 1997. Mais les besoins sont plus grands encore. Tellement que faute de ressources suffisantes, les banques alimentaires ne parviennent pas à répondre à la demande.

Ainsi, 37 % des personnes aidées étaient des enfants et des jeunes de moins de 18 ans. Et presque 20 % des ménages vivaient pourtant d'un revenu d'emploi actuel ou récent.

En mars dernier, les prix des aliments achetés en magasin avaient augmenté de 9,5 % par rapport à 2008! Une hausse de 26,5 % pour les légumes frais, 11 % pour les produits céréaliers et 7,6 % pour la viande. Le taux de chômage, lui, était à 8 %, son niveau le plus élevé en 7 ans.

Au Téléjournal, le PDG de Banques alimentaires Québec, Richard Décarie, a dit que la situation s'était aggravée depuis le mois de mars.

Il fallait s'y attendre. Le taux de chômage a continué d'augmenter, la plupart des emplois créés depuis six mois sont faiblement rémunérés et les prix des aliments se sont maintenus en hausse par rapport à l'année précédente, quoiqu'à un rythme moins prononcé.

La directrice générale de Banques alimentaires Canada, Katharine Schmidt, a rappelé de son côté que le portrait était terrible bien avant que la récession n'éclate:

« Il est inacceptable que, pendant la majeure partie de la décennie plus de 700 000 personnes aient, chaque mois, eu besoin de l'aide des banques alimentaires simplement pour subsister. »

L'embarras de Barack Obama

Aux États-Unis, le département de l'Agriculture a annoncé que 17 millions de foyers américains, donc près de 15 % des familles, ont à un moment ou l'autre en 2008 manqué d'argent pour se nourrir adéquatement.

Barack Obama, a déclaré que ce « ce qui est particulièrement inquiétant, c'est que, dans plus de 500 000 familles, un enfant a connu la faim à de multiples reprises au cours de l'année ».

En 2007, on avait déjà 13 millions de familles en difficulté.

J'essaie d'imaginer ce que sera le bilan de l'année 2009. Le taux de chômage était à 10,2 % en octobre...

Les attentes de Jacques Diouf

Pendant ce temps, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, la FAO, tenait son sommet mondial sur la sécurité alimentaire à Rome. Plus de 1 milliard de personnes sont sous-alimentées dans le monde, selon la FAO.

On planchait au départ sur un engagement pour éradiquer la faim dans le monde d'ici 2025. Les dirigeants de la planète se sont plutôt entendus sur une « déclaration renouvelant leur engagement à prendre aussitôt que possible des mesures pour éliminer durablement la faim de la surface de la terre ». Aucune date butoir.

Ce sommet a été moins populaire auprès de ces dirigeants que les rencontres du G20 sur la crise financière et la récession. Un seul chef de gouvernement du G8, l'Italien Sylvio Berlusconi, y a participé. Je ne veux pas lui enlever son mérite, mais l'événement se tenait dans la capitale de son pays...

Le Canada était représenté par la ministre de la Coopération internationale, Bev Oda. Elle a déclaré que la sécurité alimentaire était l'une des trois priorités du pays en matière d'aide au développement.

Le directeur général de la FAO, Jacques Diouf, lui, voulait amasser 44 milliards de dollars, soit ce que coûterait annuellement la lutte contre ce qu'il appelle la « crise silencieuse de la faim ». Il faisait remarquer que les subventions agricoles dans les pays de l'OCDE ont dépassé les 360 milliards de dollars en 2007, et les dépenses en armements ont atteint 1340 milliards de dollars.

Combien d'argent a-t-il amassé? Si je me fie aux comptes rendus des journalistes qui étaient sur place, il y a eu des promesses d'efforts supplémentaires, sans plus. J'ai de mon côté cherché sur le site de la FAO, et je n'ai pas réussi à trouver de réponse précise. Je vais continuer de chercher.

Une réflexion s'impose

Katharine Schmidt faisait remarquer qu'au moment où on reconstruit l'économie, il faudrait commencer à se soucier des obstacles qui empêchent un trop grand nombre de Canadiens de partager les fruits de la prospérité nationale.

Manifestement, cette année, il n'y a pas que des portefeuilles qu'il faut regarnir, ici comme ailleurs sur la planète. Il y a beaucoup d'assiettes aussi.

Pour régler ce problème, il n'y a qu'à saisir Warren Buffet, William(Bill) Gates, les Rothschilds et les Rockefellers, les Dupont. Ainsi, le problème(tous les problèmes) seront rêglés d'un coup.

J'aimerais bien lire vos réflexions là-dessus.
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Sam 21 Nov 2009 - 16:55

Selon www.infowars.com

Il n'y a plus d'or américain. Il aurait été volé, au complet, sous l'administration Clinton.

Puis la balance, volée dans le WTC tout juste avant le 11 septembre et les évènements de ce jour.

Apparemment, cet or est au même endroit que la fortune de Bernard Maddoff. J'avoue, ce n'est pas drôle, mais c'est cela quand même.

Je vous suggère de lire l'article publié sur leur site.

http://www.infowars.com/gold-market-breakdown/

Jean-Francois.
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Mar 8 Déc 2009 - 2:10

Mondialisation.ca, Le 2 decembre 2009
WSWS

Dans les hautes sphères du milieu politique allemand la crainte d’un second krach financier international dépassant en intensité et en impact celui de l’automne 2008 augmente de jour en jour.

Ce week-end, la chancelière Angela Merkel et le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, (tous deux de l’Union chrétienne-démocrate, CDU) ont mis en garde que la crise économique était loin d’être terminée. « Nous avons tout d’abord réussi à limiter les effets de la crise sur les gens, mais le plus dur est à venir, » a dit Merkel au cours d’une réunion du CDU.

Schäuble a comparé la présente crise financière à la chute du Mur de Berlin vingt ans plus tôt. « La crise financière changera le monde aussi profondément que le fit la chute du Mur [de Berlin]. L’équilibre entre les Etats-Unis, l’Asie et l’Europe est en train de se déplacer radicalement, » a-t-il déclaré au journal Bild am Sonntag. Il a également appelé les banquiers à faire preuve de retenue dans le versement des bonus.

Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, a émis des craintes quant à un effondrement social en cas d’une nouvelle série de faillites bancaires. « Il est certainement trop tôt pour dire que la crise est finie, » a-t-il déclaré lors d’un congrès bancaire à Francfort en ajoutant l’avertissement : « Nos démocraties n’accepteront pas une seconde fois de voler au secours de l’économie financière avec l’argent des contribuables. »

L’énorme bulle spéculative qui s’est formée sur les marchés d’actions au cours de ces huit derniers mois est considérée être le plus gros facteur de risque d’un nouveau krach. Les indices boursiers les plus importants, le Dow Jones, le Nikkei japonais et le DAX allemand, ont grimpé de 50 à 60 pour cent depuis mars. Les cours du pétrole brut, du cuivre et d’autres matières premières ont plus que doublé. Ces énormes augmentations ne sont fondées sur aucune croissance économique correspondante. Au contraire : l’activité économique a chuté dans de nombreux pays et de nombreuses entreprises affichent encore des pertes.

La montée des cours est due à la quantité énorme de liquidités que les gouvernements et les banques centrales ont injectée dans l’économie. Les institutions financières sont en mesure d’emprunter à taux d’intérêt quasi zéro des sommes d’argent illimitées auprès des banques centrales et de réaliser ainsi des gains spéculatifs considérables. De même, les milliers de milliards provenant de l’argent des contribuables et qui ont été dépensés pour renflouer l’économie ne sont pas utilisés pour des investissements mais sont destinés à des activités spéculatives, à l’octroi de dividendes élevés aux actionnaires et au versement de bonus exorbitants aux banquiers.

« Les cours boursiers grimpent parce que l’argent doit aller quelque part, et non pas, parce que les actions en soi sont considérées comme attractives, » écrit l’hebdomadaire économique allemand Wirtschaftswoche, dans son analyse de l’actuel essor boursier. Selon le magazine, le price earning ratio (PER), le rapport du cours d’une action au bénéfice par action d’une entreprise d’un secteur donné, a atteint un maximum historique de 133. A partir d’un PER de 14 ou plus l’on estime que les actions sont surévaluées.

Les conséquences de la crise font que des centaines de milliers de travailleurs, rien qu'aux Etats-Unis perdent leur emploi tous les mois, que les travailleurs sont obligés de subir des pertes de salaires et que les programmes sociaux sont réduits à grande échelle. Dans le même temps, les orgies d’enrichissement en haut de l’échelle sociale ont atteint le même niveau qu’avant la crise, voire même un niveau bien supérieur.

Les grandes banques d’investissement et les fonds spéculatifs débourseront cette année plus de 100 milliards de dollars de bonus à leur personnel. Goldman Sachs, la banque américaine a mis de côté 17 milliards de dollars à cette fin. En Allemagne, les 30 plus grandes entreprises cotées au DAX projettent de transférer au printemps 2010 plus 20 milliards d’euros à leurs actionnaires. Ce qui représente 71 pour cent de leurs bénéfices nets. Lors de l’année record précédente, en 2007, ce chiffre avait seulement été de 45 pour cent. En conséquence, il en restera d’autant moins pour de nouveaux investissements.

Telle est la toile de fond des avertissements émis par Merkel, Schäuble et Trichet. Ils craignent que l’enrichissement impudent de l’oligarchie financière, en corrélation avec une nouvelle crise sur les marchés financiers, ne déclenche une rébellion sociale incontrôlable.

De nombreux analystes considèrent qu’un autre krach financier est inévitable. Le numéro de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel de cette semaine a annoncé en couverture en style bande dessinée un article intitulé: « La bombe à milliards ». L’article de douze pages commence en faisant remarquer que la question n’est pas de savoir si l’actuelle bulle boursière va éclater, mais plutôt quand cela va se produire…

S’ensuit un tableau dévastateur de l’état actuel de la société capitaliste : « En plein milieu d’une économie mondiale encore frappée par la crise, l’élite financière est à nouveau en train d’engranger des milliards, » peut-on lire dans l’article. « La vieille cupidité est de retour et les vieux hybrides aussi. » Jamais auparavant dans l’histoire économique moderne, « l’industrie financière n’avait eu droit à un accès aussi libre aux finances de l’Etat. » Der Spiegel met en garde expressément contre le « risque d’une hyperinflation, une dépréciation ultra rapide de la monnaie, comme l’avait connue l’Allemagne au début des années 1920. »

Parallèlement, en citant Adair Turner, le président de l’Autorité britannique des services financiers, l’article souligne les effets idéologiques de la crise. Il n’est pas seulement question d’une crise de banques individuelles, mais aussi d’une crise de « la pensée intellectuelle » : « Notre conception que les prix véhiculent d’importantes informations, que les marchés se comportent rationnellement en se corrigeant eux-mêmes en cas d’irrationalité, tout cela a été remis en question. » En d’autres termes, le capitalisme et l’économie de libre marché sont totalement discrédités.

Der Spiegel dirige sa principale attaque contre le gouvernement américain. « L’industrie financière aux Etats-Unis est régulée par l’industrie financière, et pas par le ministre des Finances [secrétaire au trésor], » se plaint-il en énumérant de nombreuses personnalités dont les carrières ont commencé dans la haute hiérarchie de banques telles Goldman Sachs pour les mener à des postes dans la haute hiérarchie du secrétariat au trésor ou dans le proche entourage du président Barack Obama, pour ensuite faire le parcours inverse. « Si l’on regarde les Etats-Unis avec la même froideur analytique que la Russie, » observe l’article en citant l’économiste américain, James Galbraith, « l’on ne pourrait s’empêcher de parler du pouvoir d’un oligopole constitué de politiciens et de banquiers. Les puissants individus à Wall Street ou à Washington ne sont pas moins interconnectés que le sont le premier ministre Vladimir Poutine et les magnats industriels qui contrôlent l’empire russe des matières premières. »

Der Spiegel parle au nom de cette section de l’élite dirigeante allemande qui veut mettre fin aussi vite que possible aux mesures inflationnistes du financement de l’Etat et de la politique de l’argent bon marché en plaidant au contraire pour une baisse de la taxe professionnelle et des économies budgétaires drastiques. Bien que ceci entraînerait un démantèlement substantiel des programmes sociaux et un accroissement à court terme du nombre de faillites bancaires et de licenciements, cela passe pour un moindre mal par rapport à un soudain effondrement de l’économie et ses conséquences sociales incalculables.

En essence, l’attitude de Der Spiegel correspond à celle du gouvernement de Berlin. La coalition sortante entre chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates avait déjà fait inscrire un « frein à l’endettement » dans la constitution peu de temps avant les élections législatives de septembre et qui oblige à présent le nouveau gouvernement à suivre la voie d’une politique d’austérité draconienne. Le nouvel endettement de l’Etat qui s’élève actuellement à 86 milliards d’euros doit être réduit à 10 milliards d’ici 2016. Le ministre des Finance Schäuble a souligné à maintes reprises vouloir appliquer le frein à l’endettement et respecter le pacte de stabilité de l’Union européenne limitant la dette publique à trois pour cent du Produit intérieur brut.

Mais, diverses pressions politiques intérieures et extérieures font que l’application de cette politique d’austérité sera retardée d’environ un an. La chancelière Merkel craint une érosion plus grande du soutien du CDU et la perte de sa majorité gouvernementale au Bundesrat (la chambre haute du parlement allemand) si elle appliquait immédiatement après les élections des coupes sociales. Au niveau international, il existe de sérieuses différences avec Washington et Londres en matière de politique financière et qui avaient déjà provoqué des conflits lors du sommet du G20 à Pittsburgh.

Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne qui ont sacrifié une grande partie de leur base industrielle au secteur financier ont beaucoup moins intérêt à une politique monétaire restrictive que l’Allemagne dont l’économie d’exportation compte parmi les plus fortes du monde et qui redoute les effets d’un faible dollar sur sa compétitivité. La véhémence avec laquelle Der Spiegel attaque à présent le secteur financier américain révèle l’acuité des tensions mutuelles et qui sont rarement abordées ouvertement.

La population laborieuse doit considérer tout ceci comme un avertissement. La crise mondiale du capitalisme a atteint un point où le compromis social et politique n’est plus possible. Les travailleurs doivent se préparer à des luttes sociales féroces.

Article original, WSWS, paru le 26 novembre 2009.

Articles de Peter Schwarz publiés par Mondialisation.ca
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MessageSujet: Re: La crise économique ne fait que commencer.   Mar 8 Déc 2009 - 2:29

La crise est terminée, le chaos économique ne fait que commencer.

par Gilles Bonafi



Mondialisation.ca, Le 4 decembre 2009

Note d’information n°2 (décembre 2009)

I. La Picardie au bord de la faillite.

Après les États-Unis ruinés, c’est au tour de nos régions ! Arnaud Caron vice président Vert au conseil régional de Picardie chargé des finances l’a dénoncé dans un courrier utilisé par Caroline Cayeux (tête de liste UMP).(1)


II. Tout va mieux aux USA !

La crise est terminée aux USA, d'ailleurs le dimanche 25 octobre, Capmark Financial, l'un des principaux groupes américains de financement d'immobilier commercial s'est placé sous la protection de la loi sur les faillites (chapitre 11).

Face aux risques d'impayés qui explosent, nous assistons à un resserrement du crédit qui paralyse l'économie US sur l'ensemble des secteurs (immobilier, immobilier commercial et prêts à la consommation). Pour 2010, regardez bien le graphique de l’OCC, The Office of the Comptroller of the Currency, l'organisme de tutelle des banques US sur mon blog (Les crédits commerciaux aux USA). Le tube US de l'année 2010 risque fort d'être celui d'AC/DC: Highway to hell (autoroute vers l'enfer).

D’ailleurs, plus de 36 millions d'Américains reçoivent des bons alimentaires.

III. Les français de moins en moins bien payés et bientôt ruinés

Contrairement aux idées reçues que l’on vous martèle à longueur de journée, le coût de la main-d’oeuvre en France ne cesse de baisser : 4296.2 euros (mensuel) en 2005, 3857 en 2006 et 3683.9 en 2007. En fait, les salaires diminuent car tout le monde ne peut pas travailler dans la finance ! (Coût mensuel de la main-d'oeuvre)

De plus, entre janvier et septembre, 162 171 dossiers de surendettement ont été déposés à la Banque de France, ce qui représente une augmentation de 17 % par rapport aux neuf premiers mois de 2008. Source : LE MONDE du 13.10.09 Avec la crise, le surendettement des ménages explose.

IV. L’immobilier de bureaux en chute libre

Le directeur de l'observatoire immobilier du Crédit foncier, Jean-Michel Ciuch a été licencié pour avoir affirmé que la crise n’était pas terminée car il avait calculé que la baisse des loyers de l’immobilier (de bureau) était d’environ 20 % mais surtout, il prévoyait entre 20 et 40 % de baisse supplémentaire pour 2010.

V. Les compagnies aériennes en faillite

Japan Airlines a demandé à ses anciens et actuels salariés de sacrifier une partie de leurs pensions de retraite complémentaire pour éviter la faillite. Le dépôt de bilan n’est pas loin et comme cela emplois et retraites seront perdus. (La Bourse de Shanghai dévisse de 3,45%).

La commissaire européenne à la consommation, Mme Meglena Kuneva, a déclaré « Il faut une protection stricte, qui apporte au consommateur réservant des vacances à forfait l’apaisement qu’il mérite, et des conditions de concurrence équitables, permettant aux entreprises de lutter à armes égales. Pour moi, l’insolvabilité et la faillite sont un souci majeur. Les images de ces milliers de vacanciers échoués dans les aéroports, victimes des faillites de Sky Europe , XL , Futura et Zoom , auront convaincu que le moment est venu de lancer le difficile débat de l’extension de la protection minimale contre l’insolvabilité à toutes les formules de voyage.» (Site : Le secteur public).

VI. Le krach ultime pour bientôt

De plus en plus d’économistes sérieux et reconnus osent dire la vérité. Albert Edwards, responsable de la recherche économique de la Société Générale a lancé une bombe en expliquant aux clients de Société Générale de se préparer à un effondrement mondial (global collapse). (Société Générale tells clients how to prepare for potential 'global collapse').

Nouriel Roubini le célèbre économiste américain avait même osé affirmer que «le système bancaire est insolvable. »


VII. Le miracle chinois est un leurre

En France, lorsqu’un analyste économique dit la vérité, il risque sa place, alors imaginez en Chine ! On entend ici ou là parler du miracle chinois basé sur des statistiques totalement fausses. Steen Jacobsen, le responsable des investissement de la banque danoise Saxo Bank a ainsi déclaré que la Chine était « à genoux » avec un taux de croissance de 0%.

Albert Edwards, toujours lui, confirme cette analyse et il avait d’ailleurs effectué une étude dans Stratégie Monde Hebdo du 15 janvier 2009 sous titrée : «Le moment est venu de se désengager. Réduction de notre exposition aux actions et préparation à la débâcle. Une dépression semble probable aux Etats-Unis, tandis que l’implosion de la Chine en 2009 pourrait être terrible. »

Jia Yinsong, un haut responsable au ministère chinois de l'Industrie et de l'Information, a mis en garde contre la surcapacité de l'industrie lors d'une conférence de presse (3 décembre 2009) ce qui fait écho aux propos de Justin Yifu Lin, vice-président et chef économiste de la Banque mondiale. (Chine informations)

En janvier 2009, le gouvernement chinois a annoncé que 20 millions d’ouvriers migrants (chiffre officiel) ont été licenciés depuis le début de la crise. En 2007, la Chine a officiellement reconnu 80.000 «incidents de masses» (des émeutes et manifestations), et 120 000 en 2008. Le quotidien China Daily nous apprend ainsi (fin juillet) que Chen Guojun, PDG de Tonghua Iron steel, société d'Etat de la province du Jilin dans le Nord-est, a été lynché après avoir annoncé aux ouvriers que plus de 80 % d'entre eux seraient licenciés. (Le lynchage d'un cadre, symptôme d'une économie chinoise malade)


VIII. L’économie mondiale détruite par la finance

Les bénéfices financiers représentent 40 % de la création de richesse aux USA. Bien sûr, tout ceci repose sur la titrisation (en partie sur la dette). Or, il faut le rappeler , elle est basée sur une logique assurantielle et c’est là que réside le danger systémique car la bourse fonctionne par bulles. Ainsi, lorsqu’une tempête se déchaîne et détruit tout sur son passage, l’état se porte garant afin d’éviter la faillite des assureurs. Il en va de même aujourd’hui avec la finance et la bulle ou plutôt la montgolfière est en train d’imploser, il faut donc passer à la caisse pour sauver les banques. Ainsi, la conseillère à la maison blanche Laura Tyson, membre de la Commission de conseil économique de Barack Obama évoquait la nécessité d’un second plan de relance (Le Figaro - Flash actu : USA: 2ème plan de relance ?) qui sera nécessaire en Europe là aussi.

Or, malheureusement, les montants en jeux dépassent les capacités des états. Pour rappel, Laurent Carroué, directeur de recherche à l’Institut français de Géopolitique, Expert du groupe Mondialisation du Centre d’Analyse Stratégique (ex Commissariat Général au Plan), en mai 2009 avait estimé le coût de la crise à 103 % du PIB mondial soit 55 800 milliards de dollars : La crise mondiale, une ardoise de 55 800 000 000 000 de dollars américains.

Nous serons ainsi tous ruinés bientôt.

IX. Les DTS, la nouvelle monnaie mondiale

Le président du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn l’a annoncé clairement : « Dans un monde globalisé, il n’y plus de place pour une solution nationale» et la nouvelle monnaie de réserve devrait être basée sur « le système des droits de tirage spéciaux » (DTS). (Le FMI appelle à la création d'une nouvelle devise mondiale)

Tout se déroule donc comme prévu, ce que j’avais d’ailleurs annoncé en avril dans mon étude : Crise systémique – Les solutions (n°5 : une constitution pour l'économie) .


Note :

(1) http://www.dailymotion.com/video/xb59si_picardie-la-region-au-bord-de-la-fa_news
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Arnaud-Caron-recuse-le-coup-politique .


Source de l'image : www.miwim.fr

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