Forum Monde en Eveil

Forum d'échange et d'information alternative, dans tous les domaines
 
AccueilCalendrierRechercherFAQGroupesLiensS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 H1N1, ça y est : ça continue...

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
Abbittibbi

avatar

Nombre de messages : 343
Date d'inscription : 13/03/2009
Localisation : La Terre, région Canadienne.

MessageSujet: Re: H1N1, ça y est : ça continue...   Jeu 12 Nov 2009 - 1:14

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://abbittibbi.blogspot.com/
Stephane

avatar

Nombre de messages : 1610
Date d'inscription : 05/12/2008
Age : 31
Localisation : Liège, Belgique

MessageSujet: Re: H1N1, ça y est : ça continue...   Jeu 12 Nov 2009 - 20:20


_________________
\"Il est plus difficile de casser une croyance que de briser un atome\"
Albert Einstein
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://monde-en-eveil.forumactif.org
Invité
Invité



MessageSujet: Re: H1N1, ça y est : ça continue...   Ven 13 Nov 2009 - 1:03

Elle me ferait presque pleurer mouarfffff
Revenir en haut Aller en bas
Levieux

avatar

Nombre de messages : 367
Date d'inscription : 16/12/2008
Age : 31
Localisation : Toulouse

MessageSujet: Re: H1N1, ça y est : ça continue...   Ven 13 Nov 2009 - 20:52

PARIS - Un cas probable d'une maladie inflammatoire du système nerveux qui pourrait être lié à la vaccination contre la grippe A(H1N1) a été signalé en France, a annoncé jeudi soir le ministère de la Santé.

L'annonce est survenue le premier jour de la campagne de vaccination. Il s'agit d'un cas de syndrome de Guillain-Barré découvert mardi dernier dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance de la vaccination de la grippe A(H1N1), précise le ministère. Une enquête est ouverte par le ministère.

"Il s'agit d'une forme modérée et uniquement sensitive, qui a évolué favorablement", précisent les services de Roselyne Bachelot dans un communiqué.

Le ministère relativise l'importance de la découverte. "Chaque année en France, 1.700 à 1.800 cas de syndrome de Guillain-Barré donnent lieu à une hospitalisation, soit cinq par jour. Dans la plupart des cas, la survenue d'un syndrome de Guillain-Barré est liée à un épisode infectieux, bactérien ou viral, dont la grippe", précise-t-il.

La première journée de campagne de vaccination a connu un succès très mesuré, les enquêtes montrant une méfiance des Français envers le vaccin. Les contrats avec certains laboratoires prévoient de fortes garanties pour ces derniers en cas d'effets secondaires et de procès.

Thierry Lévêque



Infos Free.fr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aroya

avatar

Nombre de messages : 678
Date d'inscription : 20/12/2008
Localisation : Lorraine

MessageSujet: Re: H1N1, ça y est : ça continue...   Lun 16 Nov 2009 - 13:38

Mutation grippe A H1N1 ? L’apocalypse sonne toujours deux fois
Par John Lloyds pour Agoravox, le lundi 16 novembre 2009
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/mutation-grippe-a-h1n1-l-65043
(consulter l'article original pour les liens hypertexte)

La dépêche AFP est tombée vendredi soir : 1,3 millions d’ukrainiens tombés malades depuis fin octobre, 265 décès dont 26 en 24 heures. Pas de doute, c’est bien une pandémie, présentée comme "épidémie de grippe et de difficultés respiratoires aiguës", qui tombe comme une manne céleste au secours d’une campagne de vaccination désespérément boudée par les français. L’OMS lève tout doute sur la question, estimant que "il n’y avait pas de différence importante entre le développement de la pandémie de H1N1 en Ukraine et dans d’autres pays touchés", et attribuant l’effervescence médiatique autour de cette affaire "à la panique".

Toutefois, ces déclarations rassurantes de l’OMS n’ont pas empêché les gourous de l’institution médicale mondiale de prendre sous son contrôle le pays, en vertu du IHR 2005 et d’y faire décréter la loi martiale, pendant que la police confisque les dossiers des hôpitaux. Cette explosion des chiffres soudaine marque une démesure suspecte par rapport au reste de l’Europe, qu’on en juge : Pour 1,3 million le vendredi 13, on a 650.000 contaminés une semaine auparavant, le vendredi 6 novembre, pour à peine 200.000 début novembre. A un million de contaminations toutes les 2 semaines, l’inquiétude est légitime, le pays, déjà étranglé par les injonctions du FMI, pourrait finir au tapis avant la fin de l’année, entraînant avec lui le reste du monde si la contagion était avérée.

Pourquoi, malgré ses propos rassurants, l’OMS a-t-elle envoyé une délégation faire des prélèvements, reçus le 3 novembre (noter que ce jour l’OMS ne recommande pas la fermeture des frontières), pour lesquelles aucune réponse n’a été apportée à ce jour ? Pire encore, le seul hôpital capable de dépister le H1N1 a été fermé à Kiev, ce qui remet toute capacité d’expertise aux seules mains de l’OMS, qui devient propriétaire exclusif de l’information. Alors, en dépit de cette appropriation de monopole, des éléments filtrent-ils d’Ukraine ?

Le 29 octobre,la presse ukrainienne parle déjà d’une "grippe non identifiée".

Le 4 novembre, Victor Yuhchenko, président de l’Ukraine, déclare : "Contrairement aux épidémies similaires dans les autres pays, 3 agents pathogènes d’infections virales arrivèrent en Ukraine au même moment. Les 2 premières sont saisonnières, la troisième est le A/H1N1. D’après les virologues, une telle combinaison d’infection due à la mutation peut produire un nouveau virus encore plus agressif".

Le 8 novembre, l’hypothèse du changement génétique commence à prendre de l’essor.

le 9 novembre, le ministère de la santé ukrainien laisse passer quelques informations faisant état d’une pathologie aboutissant à la destruction totale des poumons, une maladie foudroyante dont les symptômes sont "toux avec crachements de sang. La mort survient 4 à 7 jours après la déclaration de la maladie". Sans vouloir entrer dans le morbide, et en m’excusant pour les détails, "Le sang remplit les poumons et coule par tous les orifices, rappelant la pandémie de 1918".

Selon le Dr Donald Lau, les chances que la pandémie en Ukraine soit la même que celle de la grippe A sont extrêmement faibles. Selon lui, "l’OMS fait de la rétention d’information pour une raison inconnue". Dans la presse ukrainienne, il est fait mention de pneumonie virale, et c’est également le diagnostic de docteurs locaux : "Nous avons envoyé les analyses à Kiev. Nous ne pensons pas que cela soit la grippe porcine. Nous ne savons pas non plus de quel type de pneumonie il s’agit. Les tests viraux peuvent mettre une à deux semaines, ils sont complexes et faits ailleurs. La maladie, elle, est très rapide. Les symptômes sont une très forte fièvre et une toux aiguë".

D’autres sources font état de peste pulmonaire (qui n’est pas virale, mais issue d’un bacille). Voire de "peste pulmonaire mutante", ainsi que l’a déclaré un docteur travaillant dans une clinique d’Odessa. "Les chiffres officiels sont sous-évalués. Selon des statistiques non officielles, il y aurait 1500 morts (ndlr chiffre en ligne daté du 1er novembre, en regard des 60 décès officiels annoncés le même jour) [...] La panique a tellement envahi la ville que les gens restent cloîtrés chez eux, se nourrissant au pain et à l’eau [...] Les docteurs disent que les poumons des morts étaient noirs. Si c’est une peste pulmonaire, les journaux ne le révéleront pas, c’est 100% de décès". Est-ce un hasard si,le 6 novembre, les États-Unis ont fait un exercice de simulation dans une école relativement à une pandémie de peste pulmonaire ?

Certaines rumeurs ont même fait état du virus Ebola, tant le symptôme de fièvre hémorragique a été foudroyant chez les patients atteints. Il est certain que si cette plaie de l’enfer était avérée, nul média n’en ferait mention avant qu’elle prospère planétairement.

Alternativement à la peste pulmonaire, la théorie d’une mutation du H1N1 déjà effective en Ukraine, prend de l’ampleur. En l’absence de transparence de l’OMS, ou plutôt en présence d’une inqualifiable opacité en regard de l’extrême gravité de l’affaire, des spéculations médicalement fondées laissent à penser qu’une souche mutante vient de voir le jour dans ce pays. Dans mon précédent article, j’avais cité une étude qui établissait le virus de la pandémie de 1918 comme ancêtre du H1N1 actuel. De récentes analyses effectuées au Brésil montrent que le H1N1 en Ukraine, selon ses similarités avec le 1918, aurait pu se recomposer.

Selon un article récent de la presse ukrainienne, qui se base sur les déclarations du Pr Victor Bachinsky, le virus serait un mélange de parainfluenza et de H1N1, et pour lequel il n’existe aucune traitement. A noter que les effets de la maladie sont identiques à ceux décrits précédemment, la mort survient par hémorragie continue, avec un taux de mortalité de 100%. Avec, ici, une précision supplémentaire, le virus se transmet non seulement par inhalation, mais aussi par la membrane de l’oeil. La seule prévention existant à ce jour est ... la quarantaine. Dans une récente interview, le Pr Bachinsky remet en cause les précédentes allégations de la presse : Non, les poumons ne sont pas noirs, non, c’est n’est pas la peste pulmonaire, les antibiotiques sont inefficaces. Le virus pénètrerait pas les muqueuses. l’oxygène respiré n’est pas transféré vers les tissus, il y a une insuffisance respiratoire puis un choc cardiogénique.

Tous ces éléments sont propices à l’émergence d’une batterie de théories du complot. Selon la majorité des ukrainiens, « c’est un coup des russes ». Le grand frère ennemi a-t-il répondu au H1N1 mexicain par un mutant ukrainien ? Ou a-t-il voulu plomber sa banlieue un peu trop américanisée, quitte à sacrifier une partie de sa propre population ? Est-ce Baxter qui teste une mutation à partir de la grippe aviaire, comme le sous-entend ce reportage de la télévision polonaise ? Je passe Mosse, Horowitz, Madsen, les possibles épandages aériens. Si ce nouveau virus devait ne pas être naturel, il faudra encore attendre pour voir à qui profite le crime.

Difficile, donc, de dire ce qu’il en est vraiment, les échos sont encore trop dissonants. Une chose est sûre, c’est une sacrée saloperie, et très contagieuse. Qu’on soit en présence de la peste pulmonaire (non virale), d’une pneumonie virale ou d’un mutant H1N1, l’affaire est grave, la mortalité annoncée est de 100%, et, comme d’habitude, la presse conventionnelle française, la presse d’état engorgée de fonctionnaires planqués, devrais-je dire pour être plus précis, n’en touche pas un mot. De même qu’elle s’est bien gardée de parler de réquisition manu-militari du personnel vaccinant français. Le figaro annonce qu’en Ukraine « L’épidémie de grippe ... ralentit ». Alors que la maison brûle, on fait la poussière : Le Point, ce monument d’incompétence, se contente, ce jour où l’affaire ukrainienne laisse paraître un horizon apocalyptique, de citer l’ordre des médecins qui joue le caporal chef avec ses pions, figé qu’est Le Point sur le fiasco de la campagne vaccination qui pourrait bientôt être reléguée aux fins fonds des priorités ; à moins que cette campagne de vaccination n’ait préparé l’infrastructure d’une tempête à venir, qui aura donc été prévue de longue date.

Le syndrôme Tchernobyl appliqué à la mutation virale ? Avons-nous à faire à un second Tchernobyl annoncé, parti à nouveau du pays sur lequel l’enfer semble avoir jeté son dévolu, où la contagion s’arrête aux frontières ? Ce virus aurait peut-être touché la Roumanie. La Bulgarie semble aussi concernée : "une nouvelle souche de grippe avérée". Le belarus commence à souffrir de la même accélération pandémique que l’Ukraine : 250.000 cas au 10 novembre. L’Inde a relevé sur 30% des décés attribués au H1N1 des tests négatifs et réattribuent ces décés à la même pathologie qu’en Ukraine, qu’ils pensent être la peste pulmonaire. Des prélèvements effectués sur des malades sont en cours d’investigation, où là, ce sont des recombinaisons avec des H1N2 ou H2N2 qui sont étudiées par le National Institue of Virology.

Quelles sont les hypothèses pour l’avenir proche ? Impossible de projeter quoi que ce soit, l’information disponible étant trop pauvre. Mais on peut raisonnablement envisager 4 cas de figure :

1/ L’affaire est surévaluée par le gouvernement ukrainien et la presse, pour raison électorale ou par demande indirecte d’aide internationale, la contagion est endiguée, et on s’en tire avec une belle frayeur.

2/ Il s’agit d’une mutation H1N1, mais, heureux hasard, le vaccin actuel est opérant. La campagne de vaccination actuelle passe du statut de fiasco au statut de succès, avec pénurie à la clé. Les gouvernements passent pour des héros, même avec un fort soupçon de délit d’initié sur leurs épaules. Vaccination obligatoire à la clé.

3/ Il s’agit d’une mutation H1N1, le vaccin actuel est inopérant, mais la chaîne à produire les adjuvants étant déjà prête, il ne faut que quelques semaines aux laboratoires pour produire les vaccins par centaines de millions. Vaccination obligatoire à la clé.

4/ Il ne s’agit pas d’une mutation H1N1, mais de la peste pulmonaire, ou d’un virus pulmonaire (ou des deux), connu ou pas. Dans le premier cas, même les traitements antibiotiques sont souvent d’effets limités, et la mort survient en quelques jours. Dans le second, il faut passer par un traitement antiviral, selon l’infection.

Dans les 3 derniers cas, c’est la prise de contrôle de l’OMS qui est à prévoir, par le biais du IHR 2005, avec loi martiale à l’appui par nécessité de quarantaine, à commencer par l’Europe. Dans combien de temps ? A la vitesse de propagation du virus, c’est l’histoire de quelques semaines. Reste à prier pour que ce soit la première hypothèse qui soit la bonne.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aroya

avatar

Nombre de messages : 678
Date d'inscription : 20/12/2008
Localisation : Lorraine

MessageSujet: Re: H1N1, ça y est : ça continue...   Sam 21 Nov 2009 - 15:34